Nous avons emmené le TrailRunner S
sur un parcours de 30 km avec plus de 1 500 m de dénivelé positif, pour évaluer son
comportement en conditions réelles, loin du laboratoire.
Les 10 premiers kilomètres
La prise en main est immédiate : le poids de 3,1 kg se fait rapidement oublier, et
l'assistance à la poussée se ressent surtout dans les montées soutenues plutôt que
sur le plat.
Sensations en montée
C'est dans les sections avec plus de 10% de pente que la différence est la plus
nette. L'amplification de la foulée réduit sensiblement la fatigue des quadriceps,
permettant de maintenir un rythme plus régulier jusqu'au sommet.
Autonomie et fin de parcours
Avec une autonomie annoncée de 6 heures, la batterie a tenu l'intégralité du test,
qui a duré un peu plus de 4h30. Les standards de course évoluant vite, nous suivons
d'ailleurs avec attention les recommandations de l'
ITRA
sur l'équipement obligatoire en trail longue distance.
Notre verdict
Le TrailRunner S ne remplace pas l'entraînement, mais il change la donne sur les
sorties longues où la fatigue musculaire est le facteur limitant plutôt que le
cardio. Un vrai atout pour repousser sa distance de confort.

